dimanche 22 novembre 2009

Le thermomètre


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Souvenir... samedi soir merveilleux
Fait de cocooning et de paix
Devant le foyer chaleureux,
À l’extérieur... la neige tombait !

Mon chien d’amour, âgé de huit ans,
Bouvier des Flandres, tendre toutou,
Souffrait d’un malaise inquiétant...
Moi je stressais... un peu... beaucoup.

Une évaluation sommaire
Nous prenons sa température,
On maintient le gros chien par terre,
Et là... débute l’aventure !

Le thermomètre bien inséré,
“Tu peux le lâcher, calme-toi”...
Disparu, il a pénétré
Dans mon toutou ! Quel désarroi !

J’appelle au conseil, paniquée,
Et on m’explique la solution:
Sortir... aller le promener,
Et du même endroit... expulsion.

Sortons pour une longue promenade
Dans cette neige accumulée,
Fatigués, revenons... maussades,
Déception, le chien n’a pas chié !

Regardons un peu le hockey,
De cette soirée, ultime projet,
Mais une fois tous bien reposés,
Partons marcher... pour le rejet.

Mon chien, pour qui, prendre une marche
Est toujours heureux événement,
Cette fois, il résiste et se cache...
Questionnant notre comportement.
Pitou jeûne depuis trois journées,
Il est malade, ça va de soi,
Mais on doit tout de même s’acharner
Car expulsion de l’objet se doit.

Après une heure... découragés,
Voila que s’installe mon toutou !
On fouille, il est là, non brisé
Ce thermomètre... raison de tout.

Et pour terminer l’aventure,
Je me dois de vous avouer
“Il n’avait pas de température”...
Bonne nuit de sommeil ! Vive la santé !


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J’aime raconter des histoires en poésie… et celle-ci en est une histoire vraie, je vous l’assure.


C’était un soir de bonne tempête, neige et vent.

Nous nous préparions à regarder le hockey télévisé et à sortir le moins possible, bien emmitouflés et avec un bon feu de foyer.


Mon chien Max, un Bouvier des Flandres d’alors 5-6 ans, ne mangeait pas beaucoup depuis quelques jours et semblait « piteux ». Inquiétés, comme tout bon propriétaire de chien, nous avons alors décidé… comme ça… de prendre sa température, au cas où…


Le thermomètre fut bien inséré là où il allait, sous sa queue, pour un grand déplaisir du pitou.… Un bon bout du thermomètre demeurait à l’extérieur mais tout à coup… hop… il fut aspiré dans le pitou.


« Panique quand tu nous tiens », j’appelle la Faculté de Médecine Vétérinaire qui a un service d’Urgence, mais… la consigne, promener le chien jusqu’à éjection du thermomètre, et surtout m’assurer qu’il n’était pas brisé !


Et le poème vous dit bien comment s’est déroulé notre soirée.


Il s’agit du même chien Max, faisait l’objet du poème « mon ami Max ».

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4 commentaires:

les Rédacteurs a dit…

Bravo chère Francine !
Tout ce que nous aimons ! Une tranche de vie avec de l'émotion , du "suspense" , une bonne dose de complicité et d'humour ... et un heureux dénouement .
Il fallait oser , mais vraiment , ça valait la peine !!

Anonyme a dit…

Un peu d'humour ça ne fait pas de tort, ce n'est pas moi qui m'en plaindrai.
Vous savez, ce n'est pas nécessaire de pousser "l'engin" si loin,pauvre Max!
Très amusant et bien écrit.
Bisous Bonne

Colette a dit…

ouafff fait ce beau toutou, mais Francine quelle aventure ! où aviez vous mis ce thermomètre, nom d'un petit bonhomme, pas si loin , au point de l'avaler !! c'est tout un roman pour Max qui le mérite bien , ce récit en son honneur et pour son souvenir est tel que je ris encore.
merci , amusant à bientôt
amicalement Colette

Colette a dit…

Francine , au début nous rions tous un peu , mais l'histoire en fait est très stressante, pauvre Max, il devait avoir mal et des contractions ont fait que ce thermomètre a été happé si on peut dire !! l'histoire s'est bien terminée pour tout le monde.
bonne continuation
Amicalement Colette